Les demeures manifestes des architectes de la métropole lilloise 1866-1935
À l’instar de bien des professions libérales, les architectes des XIXe et XXe siècles travaillaient et recevaient leur clientèle chez eux, imposant à leur lieu de résidence une dissociation spécifique des espaces. Ces lieux paraissent très peu étudiés de manière groupée, comme s’ils ne constituaient...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2021
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À l’instar de bien des professions libérales, les architectes des XIXe et XXe siècles travaillaient et recevaient leur clientèle chez eux, imposant à leur lieu de résidence une dissociation spécifique des espaces. Ces lieux paraissent très peu étudiés de manière groupée, comme s’ils ne constituaient pas un type en soi, un cas d’espèce. Dans la mesure où ils en sont eux-mêmes les auteurs, peut-on considérer les demeures et agences des architectes de la métropole lilloise comme des sortes de manifestes, entre profession de foi et vitrine de savoir-faire ? Que révèlent les changements de génération sur près d’un siècle ? Enfin, la dissociation entre lieu de travail et habitation empêche-t-elle pour autant une forme de revendication professionnelle ? À travers une série d’exemples, émergent des stratégies de représentation, véritable résumé des courants architecturaux français, mais aussi des particularismes régionaux. |
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