L’abbé Terray, seigneur de La Motte-Tilly
C’est dans l’étude de son château préféré, la Motte-Tilly, en Bourgogne, que les liens entre l’abbé Terray, dernier contrôleur des finances de Louis XV, et les arts peuvent être le mieux analysés. Le domaine champenois fut acquis par les frères Terray en 1748 par l’intermédiaire de Jean-Henri-Louis...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2015
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | C’est dans l’étude de son château préféré, la Motte-Tilly, en Bourgogne, que les liens entre l’abbé Terray, dernier contrôleur des finances de Louis XV, et les arts peuvent être le mieux analysés. Le domaine champenois fut acquis par les frères Terray en 1748 par l’intermédiaire de Jean-Henri-Louis Orry. Ces deux familles avaient la volonté d’agrandir leurs domaines aux limites de la généralité de Paris. Le château, dont les travaux de construction débutent en 1754, présente des caractéristiques majeures de la maison de plaisance telle que la définit Jacques-François Blondel. Les jardins offrent également un exemple d’un jardin de plaisance décrit par le théoricien de l’architecture mais répondent également à certains traits de la nouvelle maison rustique décrite chez Louis Ligier. La reprise de travaux importants à partir de 1770 accompagne la fortune professionnelle de l’abbé Terray. Le nouveau contrôleur des finances fait ainsi bâtir le canal qui porte son nom, une salle de spectacle, l’église paroissiale et les routes environnantes. La salle de spectacle et les jardins, ainsi que le mobilier qui compose l’intérieur, plaident en faveur d’une analyse du château sous l’angle typologique de la maison de plaisance. |
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