La formation à la pratique architecturale en agence au XVIIIe siècle : chronique d’un non-dit ?
Au siècle des Lumières, la formation des architectes repose sur deux piliers indissociables : la théorie et la pratique. Si la teneur des leçons dispensées au sein des institutions d’enseignement est désormais bien connue, la phase d’apprentissage et de perfectionnement au sein des agences reste plu...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2021
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Au siècle des Lumières, la formation des architectes repose sur deux piliers indissociables : la théorie et la pratique. Si la teneur des leçons dispensées au sein des institutions d’enseignement est désormais bien connue, la phase d’apprentissage et de perfectionnement au sein des agences reste plus énigmatique. La compréhension du volet pratique de la formation se heurte en effet à la rareté et à l’éparpillement des sources d’archives. En l’absence de formalisation globale des principes qui président à la transmission de connaissances par les praticiens, il paraît dès lors nécessaire de considérer les parcours individuels des aspirants architectes, à l’instar de celui de Claude Jean-Baptiste Jallier de Savault (1739-1806). Bien que personnelle, son expérience auprès de Soufflot et de Gabriel permet tout de même d’apporter un éclairage sur le statut et l’activité des jeunes collaborateurs placés en formation chez un maître. Les parts d’ombre de cette chronique donnent également l’occasion de s’interroger sur les racines du non-dit qui semble entourer la formation à la pratique architecturale. |
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