Orner ou ne pas orner, la série des hommages publics aux Archives nationales
Louis XVIII prit en 1816 un décret soumettant tout hommage public à l’autorisation de l’État : les archives du bureau chargé du suivi de ces demandes font ici l’objet d’une étude globale en ce qui concernent les monuments commémoratifs (Arch. nat., sous-série F1c I). La recherche montre que les cas...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2015
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Louis XVIII prit en 1816 un décret soumettant tout hommage public à l’autorisation de l’État : les archives du bureau chargé du suivi de ces demandes font ici l’objet d’une étude globale en ce qui concernent les monuments commémoratifs (Arch. nat., sous-série F1c I). La recherche montre que les cas de censure avérée et militante sont rares, mais les dossiers permettent en revanche de percevoir les orientations et les influences qui affectent le mouvement général de la statuaire commémorative. En concentrant le propos sur la période antérieure à 1870, et particulièrement sur le Second Empire, on observer le mécanisme de ce contrôle. Après le Second Empire, on constate que, plus on avance dans la Troisième République, plus le nombre de décrets devient ridicule au regard du nombre de monuments effectivement érigés : le contrôle, s’il reste légalement obligatoire, devient dans la réalité très épisodique. |
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