Réinventer son patrimoine : du vent et des larmes pour le parc du château de Versailles
L’affection à l’égard d’un site patrimonial reste le plus souvent difficile à saisir. La tempête de 1999 et la destruction des arbres du parc du château de Versailles ont mis à jour un attachement très fort à l’égard de ce patrimoine arboré. L’émotion qui s’est déployée en faveur de sa restauration...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2015
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’affection à l’égard d’un site patrimonial reste le plus souvent difficile à saisir. La tempête de 1999 et la destruction des arbres du parc du château de Versailles ont mis à jour un attachement très fort à l’égard de ce patrimoine arboré. L’émotion qui s’est déployée en faveur de sa restauration permet d’analyser les conditions d’un tel engagement. Cet article analyse quels sont les fils constitutifs d’une relation patrimoniale. Les lettres envoyées par les donateurs qui ont répondu à la souscription lancée par l’établissement public mettent à jour la portée identitaire d’un tel geste et sa déclinaison à la fois intimiste et collective. Adopter un arbre permet dans un même mouvement d’introduire un fragment du patrimoine mondial chez soi mais aussi de retrouver les fondements sociaux de sa propre histoire en allant rendre visite à son arbre dans le parc. |
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