Le comte d’Angiviller, directeur de travaux : Le cas de Rambouillet
Nommé en 1774 à la tête de la direction générale des Bâtiments du roi, le comte d’Angiviller arrivait avec la volonté de réformer profondément son administration afin de résoudre les considérables problèmes financiers qu’elle rencontrait depuis la fin du règne de Louis XV. Un des moyens fut de centr...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2015
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Nommé en 1774 à la tête de la direction générale des Bâtiments du roi, le comte d’Angiviller arrivait avec la volonté de réformer profondément son administration afin de résoudre les considérables problèmes financiers qu’elle rencontrait depuis la fin du règne de Louis XV. Un des moyens fut de centraliser la conduite des chantiers des Bâtiments et de mettre en place un contrôle plus étroit des dépenses de construction. Ces principes, difficiles à mettre en œuvre à l’échelle d’une administration comme les Bâtiments du roi, pouvaient s’appliquer de manière expérimentale et exemplaire dans la conduite du chantier de Rambouillet, dont le comte d’Angiviller était le gouverneur depuis son achat par le roi en 1784. Or, il apparaît d’après la lecture des archives, que le chantier fut un désastre financier, à la fois pour le roi et pour les entrepreneurs impliqués dans le processus. L’analyse d’un certain nombre de justification de dépassement de devis demandé lors d’un audit en 1790 révèle qu’à la fin de l’Ancien Régime, la maîtrise d’ouvrage royale n’arrivait pas à se conformer aux principes d’économie et de rigueur professés par ses représentants. |
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