La destruction d’un lieu de mémoire, entre émotion et résistance
Dans les Cévennes, la destruction d’un « haut lieu de mémoire » de la Résistance dans le but d’en déloger un collectif d’occupants illégaux a déclenché au sein de la population une vive réaction émotionnelle. L’article s’attache à interroger les représentations du passé et du patrimoine qui ont été...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2015
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans les Cévennes, la destruction d’un « haut lieu de mémoire » de la Résistance dans le but d’en déloger un collectif d’occupants illégaux a déclenché au sein de la population une vive réaction émotionnelle. L’article s’attache à interroger les représentations du passé et du patrimoine qui ont été mobilisés par tous ceux qui ont protesté contre cet acte, qualifié par certains de « vandalisme d’État ». Il questionne les enjeux de mémoire et montre que l’émotion patrimoniale a été le levier d’une crise locale des rapports sociaux. |
|---|