L’impolitesse en interaction
Tout en admettant le principe général de la politesse identifiée au « travail de figuration » (face-work) préconisé et développé par Brown et Levinson, nous pensons que pour être descriptivement efficace ce modèle doit subir un certain nombre d’aménagements tels que : l’admission de la notion de Fac...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/lexis, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Lexis
2016
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Tout en admettant le principe général de la politesse identifiée au « travail de figuration » (face-work) préconisé et développé par Brown et Levinson, nous pensons que pour être descriptivement efficace ce modèle doit subir un certain nombre d’aménagements tels que : l’admission de la notion de Face Flattering Acts aux côtés de celle de Face Threatening Acts ; l’approfondissement de la réflexion sur les phénomènes d’impolitesse ; l’introduction dans le système de catégories venant s’ajouter à l’opposition binaire politesse/impolitesse, comme les catégories de l’« hyperpolitesse », de la « non-politesse » et de la « polirudesse ». Ces catégories ne peuvent être définies qu’en tenant compte à la fois du contenu de l’énoncé, de sa formulation, et des normes en vigueur dans la situation concernée. Elles doivent être confrontées au plus grand nombre possible d’échantillons d’interactions authentiques. Dans cette étude, les données analysées relèveront de deux types de situations d’interaction : les débats politiques télévisés et les échanges en milieu scolaire. |
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