Polysémie du verbe « aimer » dans Le roi Lear de W. Shakespeare
L’intrigue du Roi Lear, de William Shakespeare, repose sur une méprise d’ordre sémantique, qui résulte de la polysémie du verbe aimer, attestée jusqu’en 1530. Terence Hawkes a montré comment l’anglais avait lexicalisé une tendance, incarnée par le souverain, qui consiste à vouloir jauger très exacte...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lexis, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Lexis
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’intrigue du Roi Lear, de William Shakespeare, repose sur une méprise d’ordre sémantique, qui résulte de la polysémie du verbe aimer, attestée jusqu’en 1530. Terence Hawkes a montré comment l’anglais avait lexicalisé une tendance, incarnée par le souverain, qui consiste à vouloir jauger très exactement, voire mettre un prix, sur les sentiments des êtres qui nous sont chers. La tragédie met en scène l’échec de la tentative du roi, désireux de rétribuer ses filles mesure pour mesure, et déroge en partie aux règles de la justice poétique, dont elle fait apparaître le caractère conventionnel et illusoire. |
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