La revendication bretonne dans la littérature du IIIe Emsav : une inversion des valeurs
La décennie qui succéda à la fin de la Seconde Guerre mondiale ne parvint pas à reconstruire, en Bretagne, l’émulation populaire que certains militants « nationalistes » auraient pu souhaiter autour de la question de l’identité spécifique bretonne. Pourtant, entre 1954 et le tournant de l’année 1970...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/lengas, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Lengas
2024
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La décennie qui succéda à la fin de la Seconde Guerre mondiale ne parvint pas à reconstruire, en Bretagne, l’émulation populaire que certains militants « nationalistes » auraient pu souhaiter autour de la question de l’identité spécifique bretonne. Pourtant, entre 1954 et le tournant de l’année 1970, une réelle transformation s’opère dans la perception que les Bretons eux-mêmes ont de leur identité. Cette perception est questionnée, redéfinie, elle se structure et induit la conception d’outils dont les usages jalonneront ultérieurement les revendications politiques, sociales et culturelles qui se traduiront par l’important revival culturel et social post 1970. Or, il apparaît que les productions littéraires de cette période ont accompagné, pas à pas, ces remises en question. En nommant le colonialisme interne – l’expression « colonialisme intérieur » est par ailleurs également en usage – à l’œuvre en Bretagne et en luttant contre lui, cette production dite de la vague Kleiz ha Breizh/Gauche et Bretagne, semble avoir joué un rôle important dans l’histoire de la Bretagne moderne. |
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