Breton et phonographie
La question qui se pose aujourd'hui pour les langues de France est celle de leur transmission orale. Or, certaines, comme le breton, ont pratiquement disparu de l'espace public. Même si la dernière enquête publiée par la Région en 2018 fait encore état de 206 000 brittophones, elle signale...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/lengas, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Lengas
2020
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | La question qui se pose aujourd'hui pour les langues de France est celle de leur transmission orale. Or, certaines, comme le breton, ont pratiquement disparu de l'espace public. Même si la dernière enquête publiée par la Région en 2018 fait encore état de 206 000 brittophones, elle signale également que 80% d'entre eux ont plus de 60 ans. L'effondrement du nombre de locuteurs est donc prévisible à court terme, l'ensemble des filières bilingues actuelles (immersives ou semi-immersives) ne parvenant même pas à former 200 bacheliers par an (malgré un ensemble de 18 000 élèves) ! Comment donc se situe le breton écrit dans ce contexte ? Son orthographe est-elle un obstacle ou une aide à une bonne prononciation ? Les Bretons ont-ils suffisamment travaillé la question phonographique ? Ont-ils pensé au contexte, au substrat français, à sa dynamique, à sa phonologie comme bruit de fond ? Ont-ils suffisamment pris en compte l'effet Buben ? C'est de la pertinence du rapport entre écrit et oral que nous traiterons dans cet article, notamment en soulevant la question du décodage pour une "mise en bouche" recevable de la langue. |
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