Le dernier philologue : une fantaisie romanesque
En 2004 est morte la dernière locutrice d'une langue qu'en Chine se partageaient les femmes. Une langue apte, surtout, à communiquer des sentiments, nous apprend le journal, mais aussi une langue jamais codifiée, une langue victime d'un système d'exclusion sociale, une langue qu...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/lengas, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Lengas
2019
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En 2004 est morte la dernière locutrice d'une langue qu'en Chine se partageaient les femmes. Une langue apte, surtout, à communiquer des sentiments, nous apprend le journal, mais aussi une langue jamais codifiée, une langue victime d'un système d'exclusion sociale, une langue qui n'est plus — l'auteur de ces lignes se verrait presque obligé de présenter ici des excuses officielles aux femmes — mais la question de la transmission du savoir des femmes est une autre paire de manches.Il existe e... |
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