De l’ethnologie urbaine au musée ? Collections, collectes, objets du Mucem
Cet entretien avec Marie-Charlotte Calafat, directrice scientifique et des collections, et Aude Fanlo, responsable du département de la recherche et de l’enseignement au Mucem, porte sur la place de l’ethnologie urbaine dans ce musée. Il retrace l’histoire de cette institution, héritière du musée na...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/lecturesanthropo, |
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| Autors principals: | , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Lectures anthropologiques
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet entretien avec Marie-Charlotte Calafat, directrice scientifique et des collections, et Aude Fanlo, responsable du département de la recherche et de l’enseignement au Mucem, porte sur la place de l’ethnologie urbaine dans ce musée. Il retrace l’histoire de cette institution, héritière du musée national des Arts et Traditions populaires, initialement centré sur le monde rural, et avant lui, du musée d’ethnographie du Trocadéro. Progressivement, le musée intègre l’étude de la ville et des sociétés contemporaines, notamment à partir des années 1970. Les collectes évoluent vers les métiers urbains, les cultures urbaines (graffiti, skate, hip-hop) et les formes de militance dans l’espace public. Le Mucem mène des enquêtes-collectes sur des terrains de recherche en Europe et en Méditerranée, qui portent autant sur des objets que sur des pratiques et des savoir-faire. Malgré des moyens limités, le Musée se positionne comme un acteur de la recherche en anthropologie urbaine. Il met désormais l’accent sur des approches participatives, plutôt que sur des campagnes de collecte exhaustive. Le lien entre recherche, collections et acteurs de terrain est central. Le Mucem apparaît ainsi comme un lieu d’hybridation entre patrimoine, sciences sociales et enjeux contemporains |
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