Voir Sarcelles et mourir : les banlieues, la photo et nous
L’article prend pour point de départ l’ouvrage de Camilo Leon-Quijano, La cité. Une anthropologie photographique, fruit d’une enquête de photo-ethnographie à Sarcelles originale et qui restitue pleinement l’agentivité des habitantes et des habitants. Il revient sur diverses publications récentes ou...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/lecturesanthropo, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Lectures anthropologiques
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L’article prend pour point de départ l’ouvrage de Camilo Leon-Quijano, La cité. Une anthropologie photographique, fruit d’une enquête de photo-ethnographie à Sarcelles originale et qui restitue pleinement l’agentivité des habitantes et des habitants. Il revient sur diverses publications récentes ou moins se donnant pour objet les périphéries urbaines françaises, et pour méthode d’investigation le recours à la photographie et à ses divers outils (photo-voice, photo-élicitation, etc.). Les méthodes participatives ont le vent en poupe. La photographie est indéniablement un outil de connaissance productif pour enquêter sur ces espaces. Elle est aussi un outil de reconnaissance de formes d’urbanité foisonnantes, sans angélisme ni romantisme pour autant, sans dénier les difficultés auxquelles habitants et habitantes desdits espaces sont confrontées. Il y a ainsi une véritable heuristique du processus créatif et d’enquête. Aux clichés sur la banlieue s’opposent, dans les ouvrages examinés, des politiques et des poétiques de la prise de vue pour la co-construction de savoirs sensibles (ou parfois sensoriels) sur l’urbanité de ces espaces disqualifiés, telle qu’elle est vécue et incarnée par celles et ceux qui y habitent. |
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