À propos des journées de réflexion autour de la Formation en anthropologie en France, Nanterre, 21-22 mai 2025
Les deux journées d'étude tenues à Nanterre les 21-22 mai 2025 ont été consacrées à la formation en anthropologie en France au niveau master (douze mentions recensées à l’échelle nationale). De ces échanges, il ressort que la discipline reste peu visible et connait une baisse préoccupante des e...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lecturesanthropo, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Lectures anthropologiques
2026
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les deux journées d'étude tenues à Nanterre les 21-22 mai 2025 ont été consacrées à la formation en anthropologie en France au niveau master (douze mentions recensées à l’échelle nationale). De ces échanges, il ressort que la discipline reste peu visible et connait une baisse préoccupante des effectifs. Le collectif de travail a discuté des fondamentaux de la discipline et de sa transmission, des attentes des étudiant-es dans un contexte socioéconomique et professionnel anxiogène, des pratiques pédagogiques innovantes ou alternatives qui pourraient rencontrer l’intérêt et les pratiques des publics étudiants actuels. Il en ressort que le maintien de la spécificité disciplinaire n’entre pas forcément en contradiction avec la pluralisation des usages sociaux de l’anthropologie (dans une perspective « d’outillage » professionnel), mais que l’articulation entre anthropologie et débats de société pourraient être plus frontalement abordée dans les enseignements, que la nécessité d’expérimenter des formes alternatives de transmission (formations en ligne) et de restitution (audiovisuelles, numériques, etc.) émerge dans un contexte où l’IA nous impose de repenser nos pratiques d’évaluation, que les attentes des étudiant-es font remonter des désirs de suivi plus individualisés (accompagnement sur le terrain, feedback sur la progression, etc.) dans un contexte où l’économie générale de l’université exige des restrictions en ce domaine et où la souffrance au travail des EC, déjà surchargés, est sans cesse évoquée. Des pistes de travail collectif élargi et solidaire sont évoquées en ouverture. |
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