Gilles Pérez, Gilles Rof, Les rebelles du Foot
Le lien entre sport et politique n’est pas nouveau en soi : les déclarations de Mohamed Ali contre la guerre du Vietnam ou le poing ganté brandi par Tommie Smith et John Carlos aux Jeux Olympiques de Mexico en 1968 sont emblématiques. En quoi le football diffère-t-il ? Qu’il y a-t-il de nouveau dan...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Cyhoeddwyd: |
Lectures
2012
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le lien entre sport et politique n’est pas nouveau en soi : les déclarations de Mohamed Ali contre la guerre du Vietnam ou le poing ganté brandi par Tommie Smith et John Carlos aux Jeux Olympiques de Mexico en 1968 sont emblématiques. En quoi le football diffère-t-il ? Qu’il y a-t-il de nouveau dans Les rebelles du foot? Le foot semble, au premier abord, plus facilement instrumentalisé par la politique : les tribunes de stades servent parfois de vitrines aux candidats, ministres ou président... |
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