Émilien Julliard, Karel Yon (dir.), Les finances du syndicalisme
Le syndicalisme français se caractérise aujourd’hui par un faible taux de syndicalisation et, simultanément, par une couverture syndicale très étendue, ne se limitant pas aux membres d’un syndicat, mais à l’ensemble des salarié·es d’une entreprise. De ces particularités émergent des enjeux financie...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Lectures
2026
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le syndicalisme français se caractérise aujourd’hui par un faible taux de syndicalisation et, simultanément, par une couverture syndicale très étendue, ne se limitant pas aux membres d’un syndicat, mais à l’ensemble des salarié·es d’une entreprise. De ces particularités émergent des enjeux financiers spécifiques. Au cours des années 1990 à 2000, les principaux syndicats (la CFDT, la CGT et plus tardivement FO) mettent en problème la baisse massive des adhérent·es et pointent la décentralisat... |
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