Juan Sebastian Carbonell, Un taylorisme augmenté. Critique de l’intelligence artificielle

D’un côté, les entreprises du numérique, les gouvernements et les médias économiques entretiennent un imaginaire euphorique : l’IA serait « inévitable, désirable et nécessaire » (p. 28). De l’autre, les salariés expriment des inquiétudes liées aux suppressions de postes, à la surveillance accrue, à...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/lectures,
Autor principal: de Sousa-Kornhauser, Hugo
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Lectures 2026
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:D’un côté, les entreprises du numérique, les gouvernements et les médias économiques entretiennent un imaginaire euphorique : l’IA serait « inévitable, désirable et nécessaire » (p. 28). De l’autre, les salariés expriment des inquiétudes liées aux suppressions de postes, à la surveillance accrue, à la standardisation des tâches et à la perte d’autonomie. À partir de ce constat, l’essai propose une lecture critique de l’IA. Au-delà de l’innovation technique, c’est une technologie aux usages c...