Chloé Gaboriaux, L’intérêt général en partage. La reconnaissance d’utilité publique des associations en République (1870-1914)
L’ambition des fondateurs de la Troisième République d’assigner à l’État de nouvelles missions (sociales, éducatives, culturelles) au nom de l’intérêt général a favorisé le développement sans précédent d’un secteur privé non lucratif, sous la forme d’associations et de fondations, porté par une « n...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Lectures
2023
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | L’ambition des fondateurs de la Troisième République d’assigner à l’État de nouvelles missions (sociales, éducatives, culturelles) au nom de l’intérêt général a favorisé le développement sans précédent d’un secteur privé non lucratif, sous la forme d’associations et de fondations, porté par une « nébuleuse réformatrice », composée d’anciens notables, de serviteurs de l’État, de banquiers et industriels. C’est aux vicissitudes de la régulation par le droit de ces nouveaux acteurs privés, reve... |
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