Laurence Fontaine, Florence Weber (dir.), Les paradoxes de l'economie informelle. A qui profitent les règles ?
Pour décrire des sources de revenus bien spécifiques qui échappent à la comptabilité du marché du travail légal, et qui sont souvent ignorées des économistes du développement, Keith Harth propose en 1973, l'adjectif informel. S'il ne désigne initialement qu'un type de revenu, le term...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
|---|---|
| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Lectures
2019
|
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Pour décrire des sources de revenus bien spécifiques qui échappent à la comptabilité du marché du travail légal, et qui sont souvent ignorées des économistes du développement, Keith Harth propose en 1973, l'adjectif informel. S'il ne désigne initialement qu'un type de revenu, le terme d'informel fait bonne fortune et se retrouve rapidement à qualifier, d'une manière générale, l'ensemble des pratiques qui relèvent – par extension – d'un secteur informel, et même d'une économie informelle. Rel... |
|---|