Frederick Douglass, Mémoires d’un esclave
En 1852, Frederick Douglass affirmait dans un discours resté célèbre : « Nulle part au monde il n’y a une nation qui soit coupable de crimes aussi sanglants et aussi ignobles que ceux que commettent en ce jour et à cette heure les citoyens des Etats-Unis » (Ce que votre 4 juillet signifie pour un e...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Lectures
2019
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En 1852, Frederick Douglass affirmait dans un discours resté célèbre : « Nulle part au monde il n’y a une nation qui soit coupable de crimes aussi sanglants et aussi ignobles que ceux que commettent en ce jour et à cette heure les citoyens des Etats-Unis » (Ce que votre 4 juillet signifie pour un esclave). Comment expliquer l’agressivité d’une telle affirmation ? On doit d’une part s’en remettre à l’histoire des Etats-Unis, et se rappeler que l’esclavage fut aboli en 1865, c'est-à-dire à la ... |
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