Nels Anderson, Olivier Schwartz, Le Hobo. Sociologie du sans-abri. Suivi de L’empirisme irréductible
Être qualifié de « classique » vaut souvent à un ouvrage d’être autant cité qu’il est rarement lu. Tel est le cas du Hobo de Nels Anderson qui, publié en 1923, a dû attendre sept décennies pour être traduit en français et augmenté en prime d’une éclairante – et rapidement érigée, elle aussi, au ran...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Lectures
2019
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Être qualifié de « classique » vaut souvent à un ouvrage d’être autant cité qu’il est rarement lu. Tel est le cas du Hobo de Nels Anderson qui, publié en 1923, a dû attendre sept décennies pour être traduit en français et augmenté en prime d’une éclairante – et rapidement érigée, elle aussi, au rang de « classique » – postface d’Olivier Schwartz, intitulée « L’empirisme irréductible ». On ne peut qu’espérer que cette réédition décide un plus grand nombre de lecteurs à se pencher sur ces deu... |
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