Élise Domenach (dir.), L’écran de nos pensées. Stanley Cavell, la philosophie et le cinéma
Par ce filet de lumière qui traverse l’obscurité et se répand sur l’écran, le cinéma donne forme à un monde sensiblement distinct et pourtant si proche du nôtre. Ce mécanisme est propice au dialogue avec les significations qu’abritent le film, pour explorer en retour nos propres vues sur le réel. D...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Lectures
2022
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Par ce filet de lumière qui traverse l’obscurité et se répand sur l’écran, le cinéma donne forme à un monde sensiblement distinct et pourtant si proche du nôtre. Ce mécanisme est propice au dialogue avec les significations qu’abritent le film, pour explorer en retour nos propres vues sur le réel. Dès lors, saisir son expérience de spectateur est potentiellement un moment critique pour réfléchir aux conditions de son existence. C’est en tout cas la proposition théorique à laquelle souscrit le... |
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