Danièle Méaux, Éric Tabuchi, Jordi Ballesta, Guillaume Bonnel, Grammaire de formes. Saint-Étienne
« Là où les formes épuisent leurs variations et se défont, commence la fin des villes », écrivait Italo Calvino. Partant de l’homogénéisation des villes qu’annonçait l’écrivain italien, Danièle Méaux entreprend d’étudier ces formes urbaines à partir de celles de la ville de Saint-Étienne. Dans cett...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Lectures
2022
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | « Là où les formes épuisent leurs variations et se défont, commence la fin des villes », écrivait Italo Calvino. Partant de l’homogénéisation des villes qu’annonçait l’écrivain italien, Danièle Méaux entreprend d’étudier ces formes urbaines à partir de celles de la ville de Saint-Étienne. Dans cette démarche, l’enjeu n’est pas de faire valoir la singularité du patrimoine bâti, ni de réenjoliver l’image souvent dépréciée de Saint-Étienne mais bien plus d’envisager la photographie comme médium... |
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