Aurélie Pinto, Philippe Mary, Sociologie du cinéma
« Le cinéma se meurt », s’inquiètent critiques et éditorialistes. C’est qu’un certain nombre de cataclysmes semblent s’abattre sur les salles obscures : la concurrence des petits écrans et des plateformes de diffusion, un public faiblement renouvelé et un présent immédiat marqué par les fermetures...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Argitaratua: |
Lectures
2022
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | « Le cinéma se meurt », s’inquiètent critiques et éditorialistes. C’est qu’un certain nombre de cataclysmes semblent s’abattre sur les salles obscures : la concurrence des petits écrans et des plateformes de diffusion, un public faiblement renouvelé et un présent immédiat marqué par les fermetures sanitaires. On s’interroge : l’après-pandémie permettra-t-il un retour à la normale ? « Le cinéma est mort, vive le cinéma ! », proclame l’historien Antoine de Baecque : c’est justement ce mouvemen... |
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