Pourquoi les pauvres n’aiment pas les impôts, et pourquoi les riches s’en accommodent fort bien
Pas un jour sans qu’il soit question dans les médias de fiscalité ou d’intervention de l’État de l’économie, et le plus souvent des deux. Par l’intermédiaire des prélèvements obligatoires, l’État est aujourd’hui un acteur incontournable de l’économie. Ça n’a pas toujours été le cas. À l’« État circ...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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Lectures
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Pas un jour sans qu’il soit question dans les médias de fiscalité ou d’intervention de l’État de l’économie, et le plus souvent des deux. Par l’intermédiaire des prélèvements obligatoires, l’État est aujourd’hui un acteur incontournable de l’économie. Ça n’a pas toujours été le cas. À l’« État circonscrit » du long XIXe siècle, dont le poids dans le PIB oscillait autour de 10 %, succède, après une période de transition pendant l’entre-deux guerres, l’« État inséré » tel qu’on le connait depu... |
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