Alain Caillé et Philippe Chanial (dir.), « Au commencement était la relation… mais après », Revue du MAUSS, n° 47, 2016
C’est par les termes empruntés à la mystique chrétienne telle qu’elle fut écrite par l’apôtre Jean dans son évangile que le 47e numéro de la Revue du MAUSS nous invite à réfléchir sur la relation. Pour Jean, « au commencement était le verbe » – du moins selon la traduction de Crampon en 1864.Cette...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Lectures
2019
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | C’est par les termes empruntés à la mystique chrétienne telle qu’elle fut écrite par l’apôtre Jean dans son évangile que le 47e numéro de la Revue du MAUSS nous invite à réfléchir sur la relation. Pour Jean, « au commencement était le verbe » – du moins selon la traduction de Crampon en 1864.Cette formule peut être mise en parallèle, ou plutôt en contradiction, avec la formule tout aussi péremptoire de Faust qui écrivait consolé dans Goethe : « au commencement était l’action », citée (p. 5) ... |
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