Jean-Charles Hue, Mange tes morts. Tu ne diras point

Le cinéma français s’est intéressé par intermittence aux communautés gitanes. Quand elles ont été représentées à l’écran, cela a été, du début du XXe siècle jusqu’aux années 1980, alternativement sous l’angle romanesque (l’histoire d’amour impliquant une belle bohémienne) ou à travers des stéréotyp...

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הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/lectures,
מחבר ראשי: Ferhat, Ismail
פורמט: Article ou chapitre numérique
יצא לאור: Lectures 2019
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Le cinéma français s’est intéressé par intermittence aux communautés gitanes. Quand elles ont été représentées à l’écran, cela a été, du début du XXe siècle jusqu’aux années 1980, alternativement sous l’angle romanesque (l’histoire d’amour impliquant une belle bohémienne) ou à travers des stéréotypes (des communautés en marge et éprises de liberté). Comment d’ailleurs appeler ces populations au demeurant disparate ? Gitans, Manouches, Bohémiens, « Gens du voyage » ? Cette dernière expression...