Léo Coutellec (dir.), « Le temps des sciences impliquées », Ecologie & Politique, n° 51, 2015.
Si véhiculée la neutralité axiologique du scientifique soit-elle, aucune science ne pourrait vraisemblablement se dire non-engagée ou, dit autrement, non impliquée dans « un contexte [et] immergée dans un paysage de valeurs et d’intentions » (p. 18). Si toute science est ainsi avant tout « portée p...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| יצא לאור: |
Lectures
2019
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Si véhiculée la neutralité axiologique du scientifique soit-elle, aucune science ne pourrait vraisemblablement se dire non-engagée ou, dit autrement, non impliquée dans « un contexte [et] immergée dans un paysage de valeurs et d’intentions » (p. 18). Si toute science est ainsi avant tout « portée par des collectifs humains » (id.), la production de savoirs scientifiques ne doit se faire qu’en adéquation avec les valeurs et expériences de ces collectifs.Sous les hospices bien reconnaissables ... |
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