Line Henry, Habiter les beaux quartiers à Santiago du Chili
Comment expliquer que les classes aisées de Santiago du Chili choisissent, à un moment de leur parcours résidentiel, se détournent des pavillons unifamiliaux, considérés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale comme un « idéal » urbain (p. 74), pour privilégier un habitat collectif en hauteur,...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| প্রকাশিত: |
Lectures
2019
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Comment expliquer que les classes aisées de Santiago du Chili choisissent, à un moment de leur parcours résidentiel, se détournent des pavillons unifamiliaux, considérés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale comme un « idéal » urbain (p. 74), pour privilégier un habitat collectif en hauteur, qui est pourtant souvent associé dans l’imaginaire aux catégories populaires, aux désagréments liés à la vie dans les centres, à la promiscuité ou encore au désordre. C’est la question que se pose ... |
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