Nathalie Ethuin et Karel Yon (dir.), La fabrique du sens syndical. La formation des représentants des salariés en France (1945-2010)
« Le syndicalisme est mort » s’écriait la minorité anarcho-syndicaliste lors du premier congrès de la CGTU célébrant, en 1922, la victoire d’une conception réformiste et politique de l’organisation. Combien, depuis lors, se sont-ils faits prophètes de l’inéluctable destin funeste du syndicalisme ?...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Lectures
2019
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | « Le syndicalisme est mort » s’écriait la minorité anarcho-syndicaliste lors du premier congrès de la CGTU célébrant, en 1922, la victoire d’une conception réformiste et politique de l’organisation. Combien, depuis lors, se sont-ils faits prophètes de l’inéluctable destin funeste du syndicalisme ? Si les Trente Glorieuses ont offert un terreau fertile à l’épanouissement de l’activité syndicale, les dernières décennies ont été marquées par une crise profonde du syndicalisme, soit-elle indisso... |
|---|