Laëtitia Gérard, Le doctorat : un rite de passage. Analyse du parcours doctoral et post-doctoral
En 1976, Everett C. Hughes disait de la soutenance de thèse qu’elle « correspond à ce que les ethnologues appellent un rite de transition ou rite de passage, au cours duquel un individu passe de l'état de chercheur apprenti à celui de collègue à part entière ». Pour Laëtitia Gérard, ce n’est p...
में बचाया:
| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
|---|---|
| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| प्रकाशित: |
Lectures
2019
|
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | En 1976, Everett C. Hughes disait de la soutenance de thèse qu’elle « correspond à ce que les ethnologues appellent un rite de transition ou rite de passage, au cours duquel un individu passe de l'état de chercheur apprenti à celui de collègue à part entière ». Pour Laëtitia Gérard, ce n’est pas seulement la soutenance, mais le doctorat en son entier qui constitue un rite de passage en ce qu’il transforme en profondeur celles et ceux qui s’y aventurent – l’idée que le 3e cycle serait une « a... |
|---|