Patrick Germain-Thomas (dir.), « Le public de la danse contemporaine. Instituer la parole des corps », Quaderni, n° 83, 2014
Jusqu’aux années 1960, la danse classique était perçue, au regard des instances gouvernementales, comme le seul type d’art chorégraphique légitime. Elle profitait ainsi de la majeure portion des aides financières publiques. Ce n’est que dans les années 1970, suite à un mouvement créatif en provenan...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Lectures
2019
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Jusqu’aux années 1960, la danse classique était perçue, au regard des instances gouvernementales, comme le seul type d’art chorégraphique légitime. Elle profitait ainsi de la majeure portion des aides financières publiques. Ce n’est que dans les années 1970, suite à un mouvement créatif en provenance d’Allemagne et des Etats-Unis, que la danse contemporaine a trouvé une place dans les interventions de l’action publique. Sans surprise, cela causa des difficultés relationnelles entre action pu... |
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