Jérôme Blanc et Ludovic Desmedt (dir.), Les Pensées monétaires dans l’histoire. L’Europe 1517-1776
La question de la « bonne monnaie » est récurrente depuis l’Antiquité. Grâce aux travaux de Georges Le Rider, on sait de manière définitive que la création monétaire répondait non au souci des marchands de faciliter leurs échanges, mais aux difficultés d’un État plus ou moins souverain de financer...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
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Lectures
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La question de la « bonne monnaie » est récurrente depuis l’Antiquité. Grâce aux travaux de Georges Le Rider, on sait de manière définitive que la création monétaire répondait non au souci des marchands de faciliter leurs échanges, mais aux difficultés d’un État plus ou moins souverain de financer ses dépenses. C’est sur cette base d’une monnaie « souveraine » que les marchands commencèrent à utiliser les pièces de monnaie pour le commerce au loin, mais – il faut le souligner – de manière pa... |
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