Ilan Lew et Daniel Bonnard (dir.), « Anthropologie historique des violences de masse », Émulations, n° 12, 2013
La violence est un acte éminemment humain, commis par l’homme contre l’homme. Cette affirmation pourrait paraître totalement triviale. Mais elle précise la dimension anthropologique de la démarche présentée dans ce dossier et contient un véritable apport épistémologique que l’historien suisse Jakob...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/lectures, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
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Lectures
2019
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La violence est un acte éminemment humain, commis par l’homme contre l’homme. Cette affirmation pourrait paraître totalement triviale. Mais elle précise la dimension anthropologique de la démarche présentée dans ce dossier et contient un véritable apport épistémologique que l’historien suisse Jakob Tanner décrit comme « une histoire de l’être humain concret, centrée sur ses expériences, qui vise à en connaître la corporéité, les dispositions mentales et les pratiques sociales » (p. 7). La vi... |
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