Monstrification et réinvention du féminin dans deux réécritures contemporaines de Frankenstein
À partir de Poor Things (1992) d’Alasdair Gray et de Frankissstein (2019) de Jeanette Winterson, deux réécritures contemporaines de Frankenstein (1818) de Mary Shelley, cet article explore la réinvention du monstre féminin dans une perspective féministe et post humaniste. Les figures de Bella et Ry,...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
|---|---|
| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Les Chantiers de la Création
2026
|
| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | À partir de Poor Things (1992) d’Alasdair Gray et de Frankissstein (2019) de Jeanette Winterson, deux réécritures contemporaines de Frankenstein (1818) de Mary Shelley, cet article explore la réinvention du monstre féminin dans une perspective féministe et post humaniste. Les figures de Bella et Ry, corps (re)fabriqués par la science, incarnent une subjectivité instable qui interroge les normes de genre, de sexualité et de pouvoir. Ces récits mettent en scène des créatures devenues créatrices, subvertissant les discours dominants par une prise de parole et une narration polyphonique. Le monstre féminin y devient un lieu critique où s’inventent de nouveaux possibles identitaires et politiques. |
|---|