L’amplification musicale de la voix maternelle dans la poésie d’Emily Dickinson
La représentation du deuil maternel dans la tradition occidentale, tant artistique que littéraire, demeure pour le moins limitée. Souvent mises en scène en arrière-plan d’un récit masculin ou dépeintes comme des figures solitaires et culpabilisées, les mères endeuillées n’ont que rarement fait l’obj...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Les Chantiers de la Création
2026
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La représentation du deuil maternel dans la tradition occidentale, tant artistique que littéraire, demeure pour le moins limitée. Souvent mises en scène en arrière-plan d’un récit masculin ou dépeintes comme des figures solitaires et culpabilisées, les mères endeuillées n’ont que rarement fait l’objet d’une exploration approfondie de leur état psychologique après la perte de leurs enfants. Sous le prisme de la « pensée magique » et de la banalité du tragique, le cycle Twelve Poems of Emily Dickinson du compositeur américain Aaron Copland propose une exploration intermédiale du lent effilochement psychique d’une mère au cours de l’année suivant la mort de ses enfants, et ce, sans le soutien traditionnel d’une figure masculine adjuvante. |
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