La marge : centre de l’empiètement, espace de la Fiktion
Il y a une aporie à définir la marge par le cadre, la limite, le trait et comme toujours en bordure, dès lors qu’ainsi appréhendée, on l’enferme toujours d’emblée dans une binarité ou un dualisme de structure. Il s’agirait alors ici de dévoiler la marge non pas comme dispositif, ni « hétérotopie »,...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Les Chantiers de la Création
2015
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Il y a une aporie à définir la marge par le cadre, la limite, le trait et comme toujours en bordure, dès lors qu’ainsi appréhendée, on l’enferme toujours d’emblée dans une binarité ou un dualisme de structure. Il s’agirait alors ici de dévoiler la marge non pas comme dispositif, ni « hétérotopie », mais espace de l’« empiètement », c’est-à-dire brisure interstitielle, intervalle et « case vide ». La marge serait alors à entendre ou à percevoir, sans doute surtout à habiter en tant qu’espace d’un « hors lieu ». Espace existentiel, c’est-à-dire espace d’herméneutique comme horizon ouvert d’interprétations et création de significations, la marge serait alors l’espace même de la Fiktion. |
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