Le pain et la bombe : coprophagie et métaphore organique chez Sade
Étant l’une des passions les plus répandues dans l’œuvre du Marquis de Sade, la coprophagie a déjà fait l’objet de plusieurs études. Un versant encore peu exploré de cette question est sa relation avec la métaphore du corps social. C’est Georges Bataille, dans La Valeur d’usage de D. A. F de Sade, q...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les Chantiers de la Création
2023
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Étant l’une des passions les plus répandues dans l’œuvre du Marquis de Sade, la coprophagie a déjà fait l’objet de plusieurs études. Un versant encore peu exploré de cette question est sa relation avec la métaphore du corps social. C’est Georges Bataille, dans La Valeur d’usage de D. A. F de Sade, qui met en lumière cet aspect du thème. Dans le présent article, le but sera d’analyser cette métaphore dans la pensée de Sade. On propose donc de commencer par une analyse plus détaillée de l’argument de Bataille, qui permettra, à son tour, d’analyser des scènes choisies de coprophagie dans Les 120 Journées de Sodome et le déploiement de la métaphore du corps politique dans La Philosophie dans le Boudoir. L’étude de ces textes de Sade doit permettre de faire un bilan de la piste de lecture de Bataille et de déterminer quelle importance elle peut encore avoir pour penser les rapports entre politique et littérature. |
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