« Écologie cinématographique de la “sauvageonne” : décoloniser les rapports environnementaux et genrés dans Lac aux dames (Marc Allégret, 1933-1934) »

En séparant par un lac une riche héritière et une « sauvageonne » (Puck), et en les reliant par un ingénieur déclassé, Lac aux dames (1934) exemplifie l’articulation des oppositions homme-femme et nature-culture. Ce film invite alors à questionner le regard andro/anthropocentré ainsi que l’entretien...

সম্পূর্ণ বিবরণ

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রকাশিত:URI:https://journals.openedition.org/lcc,
প্রধান লেখক: Knerr, Roman
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: Les Chantiers de la Création 2022
বিষয়গুলি:
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বিবরন
সংক্ষিপ্ত:En séparant par un lac une riche héritière et une « sauvageonne » (Puck), et en les reliant par un ingénieur déclassé, Lac aux dames (1934) exemplifie l’articulation des oppositions homme-femme et nature-culture. Ce film invite alors à questionner le regard andro/anthropocentré ainsi que l’entretien ou la subversion de l’« ordre écologique » par l’œuvre et par l'historien·ne. Lors du tournage, les hiérarchies naturalistes sont remises en cause par les agentivités non-humaines et les hybridations technico-environnementales, trouvant un écho au sein du récit par une symétrisation des points de vue et le mode d’être au monde alternatif de Puck. Pourtant, l’exotisation et l’altérisation de cette dernière en tant que personnification de la femme et de la nature « pures » répondent aux standards du cinéma colonial et encouragent la déresponsabilisation écologique, tandis que son interprète (Simone Simon) est essentialisée par la cinéphilie.