Le voyage de Bernward Vesper : la provocation comme posture existentielle
Dans l’œuvre de Bernward Vesper, Die Reise (Le voyage) publiée à titre posthume en 1977, l’auteur entreprend le récit d’un double voyage : celui en compagnie de son ami juif américain Burton avec qui il consomme les trips, les acides (ils traversent l’Europe de Dubrovnic à Munich) et le voyage intér...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Les Chantiers de la Création
2014
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Dans l’œuvre de Bernward Vesper, Die Reise (Le voyage) publiée à titre posthume en 1977, l’auteur entreprend le récit d’un double voyage : celui en compagnie de son ami juif américain Burton avec qui il consomme les trips, les acides (ils traversent l’Europe de Dubrovnic à Munich) et le voyage intérieur dans le passé familial, où l’héritage idéologique nazi se manifestait au quotidien sous ses formes les plus pernicieuses. La provocation devient chez Vesper une posture existentielle assumée dans ses conséquences les plus radicales et constitue dès lors un moment fondamental dans la réalisation d’un véritable travail de mémoire sur la survivance subtile du fascisme dans la société allemande de l’après-guerre. |
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