Cranach après Cranach. Deux peintures inédites du « faussaire pathétique »
Conscient de ce que l’étude des faux artistiques apporte un éclairage précieux aux histoires du goût et du regard, le conservateur de musées Charles Sterling consacre un article pionnier à ceux qu’il appelle « les Émules des Primitifs » en 1973. Il réunit un corpus de sept faux derrière lesquels il...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Les Chantiers de la Création
2022
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Conscient de ce que l’étude des faux artistiques apporte un éclairage précieux aux histoires du goût et du regard, le conservateur de musées Charles Sterling consacre un article pionnier à ceux qu’il appelle « les Émules des Primitifs » en 1973. Il réunit un corpus de sept faux derrière lesquels il reconnaît la même main et baptise leur auteur anonyme du nom de convention « faussaire pathétique ». Nombre d’auteurs ont ensuite alimenté le corpus identifié par Sterling et nous proposons ici d’y adjoindre deux œuvres. Toutes deux nous renseignent sur le regard que posent les historiens de l’art, les collectionneurs ou les artistes sur la Renaissance germanique en général et sur Cranach l’Ancien en particulier dans le premier tiers du XXe siècle. |
|---|