L’écriture comme suture dans Croire aux fauves de Nastassja Martin
Cet article se propose d’étudier la relation entre écriture et traumatisme dans Croire aux fauves de Nastassja Martin. L’anthropologue y raconte sa rencontre avec un ours qui l’attaque dans le Kamtchatka, aux confins de la Russie, et le long processus de guérison, tant physique que psychologique, qu...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Les Chantiers de la Création
2022
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article se propose d’étudier la relation entre écriture et traumatisme dans Croire aux fauves de Nastassja Martin. L’anthropologue y raconte sa rencontre avec un ours qui l’attaque dans le Kamtchatka, aux confins de la Russie, et le long processus de guérison, tant physique que psychologique, qui s’ensuit. Tout en s’inscrivant partiellement dans la lignée de la littérature traumatique, Croire aux fauves fait de l’écriture un processus thérapeutique par lequel l’autrice-narratrice se réapproprie son histoire, l’arrachant aux discours psychanalytique et médical. Influencée par l’animisme des peuples qu’elle étudie, elle utilise la mise en récit de son expérience pour suturer les béances entre différentes facettes de son identité, liées à deux mondes différents : l’Occident d’un côté, l’Orient de l’autre. |
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