« J’ai menti pour mentir » : construction par le faux dans Shroud, de John Banville
Cet article se concentrera sur le roman autobiographique de l’écrivain irlandais John Banville, Shroud (2002), publié en français sous le titre d’Impostures. Banville s’inspire du scandale qui a entouré l’intellectuel Paul de Man lors de la découverte de ses écrits antisémites, en faisant de son ant...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Les Chantiers de la Création
2022
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article se concentrera sur le roman autobiographique de l’écrivain irlandais John Banville, Shroud (2002), publié en français sous le titre d’Impostures. Banville s’inspire du scandale qui a entouré l’intellectuel Paul de Man lors de la découverte de ses écrits antisémites, en faisant de son anti-héros un professeur menacé par une chercheuse, Cassandra Cleave, de voir révélés ses écrits nazis de jeunesse. L’étude envisagera le paradigme de l’imposture comme principe créatif et structurel du roman. En déclarant qu’il a « menti pour mentir », le narrateur déstabilise la lecture en plaçant le mensonge et l’incertitude au cœur de la narration. Après avoir considéré le contexte d’émergence du mensonge, nous analyserons les mécanismes de la théâtralité d’un texte qui multiplient les masques, avant d’envisager le rôle de Cass et du lecteur dans la dynamique de l’imposture. |
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