Jean-Marie Boëglin, le passeur sans (ba)gages
Il est des passionnés d’art qui refusent la création tangible au profit de celle éphémère ; il est des amoureux de justice qui, dans leur lutte contre l’iniquité, se font passeurs de créations des autres. L’un deux s’appelle Jean-Marie Boëglin : metteur en scène et homme politique de l’ombre, adhére...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Les Chantiers de la Création
2015
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Il est des passionnés d’art qui refusent la création tangible au profit de celle éphémère ; il est des amoureux de justice qui, dans leur lutte contre l’iniquité, se font passeurs de créations des autres. L’un deux s’appelle Jean-Marie Boëglin : metteur en scène et homme politique de l’ombre, adhérent de la révolution algérienne inspiré par l’idée de « l’homme nouveau ». En 1963, ce disciple de Brecht monte, au Théâtre National Algérien, L’Exception et la Règle adaptée à la nouvelle réalité du pays, celle du pétrole et de l’Indépendance qu’il vient de s’approprier, avant de s’engouffrer, quelques années après, dans la xénophobie vis-à-vis de ses libérateurs français, dont le passeur de Brecht. Certaines passes seraient-elles autant refusées par l’Histoire que par l’homme, son acteur, complice et victime ? |
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