L’expérience du corps vécu
Depuis toujours, la culture japonaise a favorisé des mécanismes, qui interviennent à la fois sur le corps (buttai) et l’esprit (hondai) sans procéder à une quelconque séparation. Au XIIIe siècle, le maître Dôgen implante au Japon le zen en expliquant dans le Shôbôgenzô que la posture de zazen permet...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Les Chantiers de la Création
2020
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Depuis toujours, la culture japonaise a favorisé des mécanismes, qui interviennent à la fois sur le corps (buttai) et l’esprit (hondai) sans procéder à une quelconque séparation. Au XIIIe siècle, le maître Dôgen implante au Japon le zen en expliquant dans le Shôbôgenzô que la posture de zazen permet de trouver sa juste place et sa fonction dans la dimension d’un corps-esprit unifié. Avec une longue tradition de performances musicales et dramatiques, de rituels traditionnels, le Japon a vu naître, après la Seconde Guerre mondiale, le mouvement performatif butô dans lequel les artistes s’immergent dans l’action. L’influence des préceptes du bouddhisme zen introduite dans le mouvement artistique Gutaï (1954-1972) fera émerger un art du sens du geste, de la concentration et de l’intuition, qui ouvriront la voie à des performeurs qui valoriseront le corps, qui inviteront à la méditation, et qui repenseront ainsi notre rapport à l’espace et au temps. |
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