La prostituée au XIXe siècle : vers une vacance du personnage romanesque
Dans le roman du XIXe siècle, parallèlement à la descente aux enfers qui caractérisent traditionnellement son itinéraire romanesque, la prostituée subit aussi et surtout un évidement. Dépersonnalisée, privée de famille, de personnalité, de volonté, de nom, voire de pensées et de paroles, que restent...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les Chantiers de la Création
2015
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans le roman du XIXe siècle, parallèlement à la descente aux enfers qui caractérisent traditionnellement son itinéraire romanesque, la prostituée subit aussi et surtout un évidement. Dépersonnalisée, privée de famille, de personnalité, de volonté, de nom, voire de pensées et de paroles, que restent-ils à ces « héroïnes » qui n’en ont plus que le nom ? A travers trois romans, Crime et châtiment (1866) de Fiodor Dostoïevski, La Fille Elisa (1877) d’Edmond de Goncourt et La desheredada (1881) de Benito Pérez Galdós, nous nous interrogeons sur cette vacance du personnage qui vient ébranler la notion même de personnage romanesque. |
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