La réduction subjective

Face à une œuvre audiovisuelle comme Seven Invisible men de Sharunas Bartas (2005) et en dehors de tout savoir, l’analyste se trouve confronté à son propre regard. La connaissance qu’il en tire vient d’un ailleurs situé entre lui et l’œuvre. Dès lors, puisqu’on ne peut l’éviter, comment puiser dans...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/lcc,
Autor principal: Girard, Bruno
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: Les Chantiers de la Création 2015
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Face à une œuvre audiovisuelle comme Seven Invisible men de Sharunas Bartas (2005) et en dehors de tout savoir, l’analyste se trouve confronté à son propre regard. La connaissance qu’il en tire vient d’un ailleurs situé entre lui et l’œuvre. Dès lors, puisqu’on ne peut l’éviter, comment puiser dans notre subjectivité les ressources propres à rendre compte d’un impensé de l’image ? Nous tenterons, en prenant pour modèle l’analyse figurale, de définir les traits méthodologiques principaux susceptibles de favoriser notre dessaisissement et de rendre compte des mouvements qui traversent un film et prennent vie dans l’œil de celui qui le regarde.