The Brown Bunny
Le deuxième film de Vincent Gallo, parce qu’il pense l’articulation discours-image jusqu’à lui confier d’ailleurs la substance même de sa structure dramatique, pose surtout la question de la limite. A chaque fois en effet, il s’agit de dire ou de voir, de raconter ou d’apparaître, de façon irréducti...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Les Chantiers de la Création
2015
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le deuxième film de Vincent Gallo, parce qu’il pense l’articulation discours-image jusqu’à lui confier d’ailleurs la substance même de sa structure dramatique, pose surtout la question de la limite. A chaque fois en effet, il s’agit de dire ou de voir, de raconter ou d’apparaître, de façon irréductible. Plus largement, ce sont deux conceptions du cinéma (idéologiques et historiques) qui se rencontrent ici : un cinéma des corps (dont l’image serait résolument silencieuse), un cinéma des histoires (dépendant étroitement de celles qu’on se raconte). |
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