Hölderlin, l’Umkehrung comme hantise

Résumé : Si l’œuvre peut être hantée par un ou des concepts, qu’arrive-t-il lorsque ce concept est la hantise elle-même ? L’œuvre de Hölderlin, traversée par une certaine nostalgie, notamment de la Grèce, évolue, et finit par être appréhension, à l’extrême limite de la santé, du désir et de l’imposs...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/lcc,
Autor principal: Haurens, Pierre-Victor
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Les Chantiers de la Création 2016
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Résumé : Si l’œuvre peut être hantée par un ou des concepts, qu’arrive-t-il lorsque ce concept est la hantise elle-même ? L’œuvre de Hölderlin, traversée par une certaine nostalgie, notamment de la Grèce, évolue, et finit par être appréhension, à l’extrême limite de la santé, du désir et de l’impossibilité du retour (et la difficulté, par conséquent, d’être ici, soi-même). Hanté par l’idée du retour, de l’Umkehrung, dans divers domaines, et donc par la hantise même, Hölderlin se tourne à la fin de sa vie sociable vers la seule activité qui, semble-t-il, puisse permettre de penser la complexité de cet enchevêtrement : la traduction.